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7 octobre 2008

Plan école 2009/2014

Hier soir s'est tenue une réunions spéciale de la commission scolaire du Conseil Municipal élargie à l'ensemble de la communauté éducative.

La FCPE regrette l'absence du "service Jeunes", de représentants de la PMI, du RASED, de la CAF (contrat enfance et contrat Temps libre), de la DDJS.

Etaient présents en plus des élus, le Maire pour une partie de la réunion, le 1er maire-Adjoint et le Maire adjoint délégué aux affaires scolaires, les directeurs des écoles maternelles et élémentaires, les représentants des associations de parents d'élèves, l'inspectrice et une conseillère pédagogique de disctrict.

La réunion a débuté par l'exposé des travaux et des investissements pour un bilan du Plan école 2001/2008 avec des aspects budgets de fonctionnement.

A une présentation par les élus en terme de développement, un directeur a répondu en terme de rattrapage de retard.

Les participants ont été invités à faire part de leurs besoins pour les années à venir pour que l'école reste opérante pour les générations futures.

Les besoins immédiats ont été rappelés : la résolution rapide des dysfonctionnements concernant le ménage, l'informatique, les qualifications et la fidélisation des animateurs (réintroduction des référents, formations plus abouties que le BAFA, équilibre entre permanents et vacataires....), les horaires de la sieste (comment travailler en partenariat, comment sortir de la logique mes élèves, ma classe, mon matériel pédagogique...., comment donner confiance aux uns et aux autres ? comment introduire l'Agenda 21 dans les démarches de travail ?), la sécurité aux abords des écoles (barrière rue Favre, agents de circulation, fermeture des portes...).

Nous invitons les représentants de parents à soumettre au plus vite pour les conseils d'école de novembre et le plan école, les demandes d'amélioration d'accueil dans les écoles.

L'inspection éducation nationale s'est dite favorable à ce que la question de la sieste soit mise à l'ordre du jour des conseils d'école. Les élus se sont dit ouverts à l'étude du sujet par la voix du 1er maire-Adjoint. Les directeurs d'école trouvent cela difficile à réaliser en respectant les temps de pause des personnels.

Autres thèmes abordés
le pédibus : la FCPE a exprimé ses réserves sur un non service public, et indiqué qu'elle fournirait des exemples de ce qui se passe ailleurs...)
le service minimum en cas de grève : la FCPE a exprimé son désaccord concernant la non qualification des volontaires qui met en insécurité physique, morale et affective les enfants. Elle est solidaire avec l'expression de l'UDPV concernant le fait que les parents se soucient d'abord de la qualité de l'accueil et de l'accompagnement et pas seulement de la garde des enfants à n'importe quel prix éducatif !!!!
c'est pourquoi, il faut lutter contre la privatisation rampante par la baisse de qualité voulue de l'éducation nationale et des accueils jeunes mineurs !!!!
Les parents font encore confiance aux services publics d'éducation d'Etat (école) et territoriaux (Accueils jeunes mineurs), il ne faut pas détruire cette confiance au risque de perdre l'école de la République !!!!

7 juin 2008

Protection des mineurs accueillis hors du domicile parental

Protection des mineurs
La FCPE demande que le temps de midi soit déclaré à Jeunesse et sports pour bénéficier d'un accueil éducatif :
  • passage des effectifs et des qualifications d'encadrement adulte à 1 animateur pour 12 enfants de plus de 6 ans et de 1 animateur pour 8 enfants de moins de 6 ans. Actuellement 1 adulte pour 50 enfants !!!!
  • offre de loisirs et accueil aménagé sur les 2 heures de temps de midi

La FCPE demande l'intervention de la PMI aux conseils d'école maternelle et aux réunions de direction de l'accueil de loisirs pour adapter les horaires de sieste

La réglementation concernant l’accueil des mineurs a été récemment modifiée par les textes suivants :
- Décret du 26 Juillet 2006, relatif à la protection des mineurs accueillis hors du
domicile parental et modifiant le code de l’action social et des familles.
- Arrêté du 1er Août 2006, relatif aux séjours spécifiques.
- Arrêté du 22 Septembre 2006, relatif à la déclaration préalable aux accueils des
mineurs.
- Arrêté du 25 Septembre 2006, relatif à la déclaration préalable des locaux.
- Circulaire du 22 Novembre 2006, relative à la mise en œuvre de l’aménagement
du régime de protection des mineurs accueillis pendant les vacances et les loisirs.

La nouvelle typologie distingue 7 types d’accueil de mineurs avec ou sans hébergement.
Elle comprend une procédure obligatoire de déclaration du séjour auprès de la DDJS à partir de 7 mineurs accueillis et ce 2 mois avant le début de la période envisagée.
En cas d’ hébergement, cette procédure est applicable dès la première nuit.
Dans le cas contraire, la déclaration interviendra pour un séjour d’une durée minimum de 14 jours continus ou discontinus.
Tous les locaux où sont hébergés des mineurs (nuitée), en dehors du temps scolaire, doivent faire l’objet d’une déclaration par leur exploitant, au moins deux mois avant le début de l’accueil envisagé, auprès de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports.
Cette déclaration ne doit pas être renouvelée, sauf en cas de modification.

A titre transitoire, les locaux accueillant des mineurs et ayant déjà fait l’objet d’une autorisation de première ouverture, ont jusqu’au 01 Mai 2007 pour effectuer cette nouvelle déclaration.
Les imprimés peuvent être téléchargés sur les sites Internet des Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports.

19 mai 2008

Natation, l'Etat se bouge ! et la mairie ?

Un programme d’apprentissage de la natation en cours collectifs dans les piscines gratuit pour "tous les enfants de 7 à 12 ans" du Lundi au samedi de 10h à 12h.
1539 noyades en 2006
1 enfant sur 2 arrive en 6ème sans savoir nager !!!
100 000 enfants bénéficiaires par an d'ici 2012: une question de sécurité publique.
Affaire à suivre et à relayer en local...

Pour rappel : Les objectifs et compétences attendues à l’école primaire (maternelle + élémentaire)...

"Les activités aquatiques et la natation contribuent à l’éducation globale de l’enfant et visent à lui faire acquérir des compétences spécifiques, définies par les nouveaux programmes, qui seront ensuite approfondies au collège. Le choix de cette activité, comme des autres, relève de la responsabilité de l’équipe pédagogique de l’école. L’importance de la sécurité que procure la maîtrise du mouvement dans le milieu aquatique doit cependant conduire les équipes à privilégier ce choix aussi souvent que le milieu environnant le permet, sans que la natation puisse être considérée comme le seul moyen d’éducation physique et sportive. C’est ainsi qu’elle trouve sa place dans un projet d’ensemble qui concerne les cycles 2 et 3 de l’école primaire, sans exclure, lorsque les conditions s’y prêtent, l’école maternelle et plus spécialement la grande section. Les enseignements seront organisés, comme prévu par les programmes, en modules et, en fin d’école élémentaire, les élèves devront avoir acquis les savoir-faire correspondant aux compétences attendues, définies par les programmes, consistant à parcourir environ 15 m en eau profonde, sans brassière et sans appui. Pour atteindre ces compétences, il convient de prévoir, aux cycles 2 et 3, vingt-quatre à trente (24 à 30) séances, en deux ou trois modules, auxquelles peut s’ajouter, lorsque les conditions le permettent, un module supplémentaire de 12 séances au cycle 3 pour conforter les apprentissages.
Toutefois, lorsque les conditions locales permettent d’aller au-delà, on visera pour les élèves ayant atteint ces compétences du cycle 3, le niveau d’autonomie caractérisant le “savoir-nager” tel qu’il est défini dans les programmes d’enseignement du collège. Plusieurs tests existent pour caractériser ce niveau de compétence. À titre d’exemple, on peut citer l’enchaînement suivant : un plongeon suivi d’un parcours de 50 m de nage, en grande profondeur, sans reprise d’appui, déplacements effectués alternativement en position dorsale et ventrale (10 mètres au moins devront être parcourus dans chaque position) suivi d’un maintien sur place de 10 secondes et de la recherche d’un objet immergé à 2 m de profondeur environ. " extrait de la CIRCULAIRE N°2004-139 DU 13-7-2004

10 mai 2008

sieste, développement cognitif et respect de l'enfant : une révolution culturelle ?

Que faire pour faire respecter le droit au sommeil des tout petits d'hommes ?

Argumenter toujours et encore !!!!???

Quelques ressources pour contribuer à la réflexion collective de la communauté éducative ...

Dormir, c'est vivre aussi !!

Eduquer au sommeil

Respect du rythme de l'enfant

Les rythmes psychophysiologiques de l'enfant


" Sommeil mon ami "

Le sommeil dans la journée
"Une sieste est souvent nécessaire pour compléter la nuit. La durée dépend du besoin de récupération de l’enfant. Il faudrait pouvoir laisser l’enfant se réveiller tout seul ou l’aider par des bruits ambiants légers. Ne cassons pas la sieste à un mauvais moment. Respectons le besoin de sieste, ne l’imposons pas si elle n’est pas nécessaire. Une pause en début d’après-midi est bénéfique pour tous. Aménageons pour chaque enfant les meilleures conditions d’espace et de temps de repos après le repas."
Extraits de la brochure "sommeil mon ami" du Comité français d’éducation pour la santé

Eloge de la sieste

Faut-il ou non organiser la sieste ?
A quoi sert ce temps de repos ?
Autant de questions que nous avons posé au Dr Delormas (membre de l’ADESSI de l’Isère)
Je dors donc je crois ...
On a mis en évidence la sécrétion d'une hormone de croissance, qui n'a lieu pratiquement que pendant certains stades de sommeil, si ces stades sont supprimés, l'hormone de croissance n'est pas sécrétée. Cette hormone favorise la croissance et la réparation des tissus et cellules usées. Pendant le sommeil (et plus particulièrement le sommeil paradoxal) d'autres fonctions mentales et psychiques s'opèrent : mémorisation, organisation des informations acquises dans la jour -née, résolution des tensions accumulées le jour…

Digérer n’est pas jouer
L'après repas correspond à un “coup de pompe" universel. Toutes les études confirment que ce n'est pas le meilleur moment pour les acquisitions nouvelles, ni pour les activités sportives. C'est le temps de roue libre, de repos, de récupération.

Chacun selon ses besoins
Chez les moins de quatre ans, la sieste est pratiquement physiologique. Une tranche de sommeil est un complément pratiquement indispensable au sommeil de nuit. L'organisation des locaux et du temps de sommeil est à prévoir pour tous les enfants de cet âge aussitôt après le repas et il faudrait que la sieste ne se poursuive pas trop tard dans l'après-midi. Quelques enfants, rares, n'ont plus besoin de dormir : respecter leur différence.
Chez les quatre-six ans, certains n'ont plus besoin, ni envie de dormir. Ils ont cependant besoin de récupérer. Leur proposer avec insistance et conviction la sieste, mais ne pas les forcer. Prévoir une salle pour ceux qui ne dorment pas et pour ceux qui se réveillent au fur et à mesure.
Prévenir
On ne peut pas faire dormir un enfant sur ordre mais on peut favoriser son endormissement…

Adoucir la séparation du coucher, accepter ce qui sécurise (pouce, nounours…).Tout ce qui apporte calme et sérénité est favorable au sommeil. Tout ce qui entraîne stress, excitation, inquiétude nuit au sommeil.
Une recommandation : prévenir l'enfant un peu avant le coucher pour ne pas le couper brusquement de ses activités.
http://www.agiem.fr/faq/position_06.htm


"Aménager les horaires des ATSEM pour que les petits qui déjeunent au restaurant scolaire puissent commencer leur sieste aussitôt la fin du repas. "

Document «Pour une scolarisation réussie des tout petits» - Ministère- DESCO – 2000

«... La sieste organisée dans l'école, pour les enfants qui ont déjeuné à la cantine, doit être située le plus près possible du repas. En effet, pendant la digestion, l'essentiel de l'activité physiologique du tout jeune enfant est détournée vers cette fonction essentielle à sa santé et il serait absurde, au même moment, de la pousser à des jeux animés ou à des courses dans la cour de récréation.»
(...)
Voir cédérom «La Petite section à l’école maternelle» - collection Ecole Maternelle : Les outils de l'AGIEM

http://webpublic.ac-dijon.fr/ia/nievre/maternelle/documents/dejeuner_et_sieste.htm


Des moments sensibles
Déjeuner et sieste
Même si les enseignants de l'école maternelle ne sont pas directement impliqués dans le contrôle du déjeuner pris à l'école, ce moment est si important pour les tout-petits qu'il ne peut être laissé hors du champ de réflexion qui a présidé à la mise en place du projet éducatif les concernant. Le déjeuner des tout petits devrait comporter un menu spécial et être décalé par rapport à celui des autres classes pour mieux s'adapter au rythme des plus jeunes. Il est important qu'ils apprennent à goûter à tout, mais évidemment sans être forcés si l'on ne souhaite pas au contraire susciter des rejets tenaces. L'enseignant est un élément de référence, tout du moins au début de l'année, il rassure les enfants. Le personnel d'encadrement de la cantine est en général stable, et apprend à connaître les enfants. On peut envisager avec lui comment aider du mieux possible les tout petits. Il est utile de prévoir dans ce cas un moment de formation spécifique avec un médecin de santé scolaire ou, éventuellement, un nutritionniste. Tous les enfants ne mangent pas à la cantine, il faut étudier au cas par cas la situation de ceux qui vont manger chez eux. Certains d'entre eux peuvent avoir besoin, au moins provisoirement, de ne pas revenir à l'école l'après-midi. Ils peuvent être repris soit par les parents, soit par une assistante maternelle qui leur permettra de mener une vie plus calme dans un milieu plus intime. Ils peuvent aussi bénéficier, hors de l'école, d'un moment de sieste plus confortable et plus long. S'ils se réveillent assez tôt, on peut imaginer qu'ils reviennent à l'école (l'heure en est déterminée avec la maîtresse).

Tout est modulable dans le courant de l'année, au fur et à mesure que l'enfant grandit, et que son rythme de vie change.
La sieste organisée dans l'école, pour les enfants qui ont déjeuné à la cantine, doit être située le plus près possible du repas. En effet, pendant la digestion, l'essentiel de l'activité physiologique du tout jeune enfant est détourné vers cette fonction essentielle à sa santé et il serait absurde, au même moment, de le pousser à des jeux animés ou à des courses dans la cour de récréation. Les enfants doivent avoir un «endormissement» calme, dont le rituel est parfaitement établi. Là aussi, la maîtresse et l'ATSEM sont les éléments de référence. Les enfants sont déshabillés (on ne dort pas avec sa robe ou son pantalon), leurs vêtements sont regroupés (dans une corbeille par exemple). Quand ils se réveillent, ils s'habillent avec l'aide de l'ATSEM et de la maîtresse. C'est l'un des moments privilégiés pour raconter une histoire, lire un album avec le petit groupe des premiers réveillés.
La surveillance de la sieste peut être assurée par une ATSEM libérant ainsi l'enseignant, soit pour des activités décloisonnées avec d'autres classes si tous ses élèves dorment, soit pour des ateliers ou des activités en petits groupes si une partie de ses élèves ne dort pas. Dans certains cas, l'enseignant ne peut se départir de la surveillance de la sieste. Il peut, toutefois, organiser celle-ci de manière à s'occuper à la fois de ceux qui ne dorment pas (pour des activités silencieuses et calmes) et de surveiller ceux qui dorment.

12 avril 2008

GEGE s'en va ! encore un coup porté à la qualité de l'accueil péri et extra scolaire

Geneviève (surnommée GEGE) nous quitte pour une autre ville, le service jeunesse de verrières n'a pas su la retenir.

C'est une grande perte pour les enfants et les parents. A l'heure où le face à face pédagogique des animateurs est moins valorisé que les fonctions de gestion (au détriment de la sécurité physique, affective et psychologique des enfants et de leur épanouissement en tant que personne et futur citoyen), la situation est dramatique.

profitons de souligner ici la qualité des autres animateurs auxquels nous "tenons" : Cédric, Nadine, Saïd, Saraoui... !!!

Les animateurs doivent être des figures adultes de référence pour l'enfant. GEGE avait cette personnalité, cette histoire de vie, cette autorité, cet esprit critique sur la société, les choix de vie, la place de l'enfant, l'écologie, l'humain qui font les vrais animateurs. Elle savait conjuguer, en un même temps, dans son art d'être auprès des enfants :

  • débat, échanges et ouverture sur le monde (la famille, l'école, l'actualité, les grands sujets de prédilection des enfants...),
  • respect du cadre collectif,
  • écoute et attention individuelle
  • réalisations concrètes ludiques et artistiques.

La ville doit absolument valoriser les ressources humaines chez les animateurs tout en encadrant l'animation volontaire des plus jeunes (animateurs BAFA) qui font leurs premiers pas dans la vie professionnelle (étudiants, jeunes en difficulté d'insertion sociale et/ou professionnelle...). Certes l'animation socio-culturelle est un espace de formation de la jeunesse et une école de la vie et de la vie professionnelle pour les jeunes adultes et les personnes en reconversion professionnelle ; mais la dérive est de sacrifier nos enfants sur l'autel des expérimentations de ces animateurs non formés mais surtout non encadrés et accompagnés !!!!

Le BAFA est un brevet, pas un diplôme. Il s'obtient en 3 semaines de formation théorique (15 jours) et 1 mois de stage pratique. Il donne les bases de la sécurité, quelques outils d'intervention mais il n'a pas le temps de fonder une posture pédagogique et surtout le nécessaire travail sur soi qui rend disponible à l'écoute de l'autre !!!! Il faut donc que ces animateurs soient guidés et accompagnés par des gens de métier ??? Ces professionnels chevronnés manquent sur le terrain !!!

Que dire de l'organisation actuelle du service jeunesse qui gère étrangement les effectifs et les compétences en présence ? qui ne travaille pas les relations avec les enseignants (non conformité avec le minimum exigible de la sieste des enfants en maternel, des 2 heures de temps de cantine, le contrat temps libre non appliqué au temps de midi, non accompagné d'un diagnostic et d'une évaluation en concertation avec les familles ???? .....) ? qui ne sait pas affirmer face aux élus ses critères de qualité professionnelle pour revendiquer des conditions de travail pédagogique à la hauteur des besoins des enfants et des attentes des familles. A quand la signature d'un Contrat éducatif Local (CEL) avec la CAF et les services de l'Etat pour garantir aux familles un accueil de qualité aux mineurs ?

Que fait la DDJS 91 dans son soutien aux élus et aux services territoriaux ? Que fait-elle aussi dans son incitation à la formation professionnelle de ces animateurs qui va de l'autodidacte, et du sans diplôme, du niveau 5 au niveau 3 ? DEFA, BEATEP, BPJEPS, BAFD, BAFA, permanents, volontaires, vacataires et leurs projets pédagogiques qui doivent s'inscrire dans une politique municipale de jeunesse avec des priorités éducatives en cohérence avec les politiques et les dispositifs nationaux et européens.

La FCPE demande plus de visiblité de la politique jeunesse menée à Verrières et une compréhension de la mise en cohérence nécessaire des moyens humains (qualifications des animateurs, partenariats, labellisations, garanties, évaluations, audits ...) et matériels qui lui sont consacrées. Qu'est-ce qui est fait pour l'expression, la participation, l'engagement, la mobilité, l'initiative des jeunes ? pour quels jeunes ?

Elle demande également d'éclairer le respect de la laïcité dans les financements des projets phare des adolescents en 2008.

Elle demande des interlocuteurs à niveau en matière de jeunesse, diplômés par le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports qui se conduisent en professionnels et non en porte voix institutionnels décérébrés.

23 février 2008

la sieste problématique

La sieste des 2 an1/2 et des 3 ans à Verrières est un problème toujours non résolu !!!!
Impossible de dégager des accords pour coucher les enfants plus tôt. Aucune instance ne se saisit du problème : on tombe dans un trou noir entre l'inspection académique, la Mairie, les représentants de parents qui ne mettent pas leurs propres enfants à la sieste de l'école ou du centre de loisirs. Intérêt général et santé publique semblent des concepts oubliés.
Pire !
l'accueil de loisirs maternel qui dépend de la Mairie a aligné ses horaires sur les écoles...
et pourtant !
Voici ce que préconisent les IUFM (Instituts de formation des maîtres ...) et les Ministères de tutelle (Education Nationale - Santé Jeunesse et Sports), sans parler des spécialistes de la santé en physiologie et en pédopsychiatrie...
L'obscurantisme est de mise et soutenu...
" La sieste est organisée à l'école maternelle dans les meilleures conditions.
C'est un moment éducatif qui retient l'attention des enseignantes.
Il fait l'objet de dispositions qui sont présentées au conseil d'école.
La sieste est proposée au plus près possible du repas aux enfants qui en éprouvent le besoin.
Ce n'est pas une question d'âge ; il est possible que des enfants de petite section répugnent à faire la sieste, alors que d'autres, plus âgés, tirent profit de la sieste. On ne saurait contraindre des enfants à rester dans un lieu de repos, s'ils ne dorment pas. Les enfants s'endorment calmement, dans le cadre d'un rituel établi. Les enfants sont déshabillés, et leur réveil est échelonné. Ils n'ont pas tous le même temps de repos. Au fur et à mesure qu'ils se réveillent les enfants sont habillés par les ATSEM, éventuellement par les enseignantes.

Selon l'organisation de l'école, ce moment de réveil permet de raconter une histoire, de lire un album, de se rendre dans les ateliers proposés aux enfants qui ne dorment pas. Pour ces derniers, il est nécessaire de prévoir des activités calmes.
Le décloisonnement est une disposition intéressante pour organiser ces activités. "
Pour une scolarisation réussie des tout-petits.- SCEREN, 2003

" Chez les moins de 4 ans ...

La sieste est pratiquement physiologique. Une tranche de sommeil est un complément pratiquement indispensable au sommeil de nuit. Chez le tout-petit, le sommeil est polyphasique (il se répartit en plages tout au long des 24 heures). Entre 1 et 4 mois, la périodicité jour/nuit se met en place. Les périodes de sieste dans la journée sont encore de trois a quatre vers 6 mois. A 12 mois, l'enfant a encore deux siestes. En général vers 18 mois, ne subsiste qu'une sieste l'après-midi. Ce besoin de sieste, chez la plupart des enfants continue à être réel jusqu'à 4 ans.

L' organisation des locaux et du temps de sommeil est à prévoir pour tous les enfants de cet âge aussitôt après le repas, et il faudrait que la sieste ne se poursuive pas trop tard dans l'après-midi.
En collectivité, l'idéal serait qu'il y ait deux locaux de sieste : un pour ceux qui mangent au restaurant scolaire, et un autre pour ceux qui ayant mangé à la maison, mais n'ayant pas pu faire la sieste puissent avoir la possibilité d'un petit temps de repos.

Des études de Hubert Montagner (7) ont montré que pour les 3-4 ans, la durée de la sieste varie de 4-5 minutes à 130 minutes environ !
L'idéal serait pour les enfants de se réveiller presque spontanément, grâce à des bruits ambiants non agressifs qui leur permettent de sortir du sommeil lorsqu'il redevient léger.
Quelques enfants de cet âge n'ont plus besoin de dormir : ils sont rares, mais il faut respecter leur différence ! " citation de Françoise Delormas, Médecin Directeur de Prosom, Grenoble ; extrait du site http://ura1195-6.univ-lyon1.fr/articles/cfes/sante/sieste.html
La FCPE milite depuis 6 ans déjà et sans succès, pour que ces préconisations de l'éducation nationale et des experts de la santé publique soient respectées dans l'intérêt des enfants, au moins au 1er trimestre des petites sections de maternelles pour que les 2 ans 1/2 n'attendent pas dans le froid de l'automne et de la cour de récréation un couchage trop long à venir... après la reprise de service de leurs professeurs, de leurs ATSEM ou de leurs animateurs, le Mercredi...

Les enfants déjeunent à 11h30 et doivent être couchés à partir de 12h30 et non pas à partir de 13h30 !!!! soit après les préparatifs vers 13h45 / 14h00 ...