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31 mars 2010

Transparence sur le prix de la cantine

Décisions de la réunion FCPE du 23 mars sur la cantine :

Cantine :
Qualité problématique
Prix exhorbitant
Quantités insuffisante

Les problèmes de cantine ne sont pas terminés. Un courrier de demande d'explicitation de la composition des prix est envoyé au syndicat mixte pour savoir plus !!!!

Participation des élèves à la vie de l'école :

Interpellation de l'inspection académique via la FCPE 91
Suppression des délégués élèves à David Régnier : raison avancée par le conseil des Maîtres = moins de temps, plus de programme, impossible à conduire.
Ne parlons même pas de l'absence de fonctionnement chronique de la coopérative scolaire. Il en résulte un malaise des élèves privés d'expression qui explosent de rebellion à l'autorité à l'arrivée au collège. Les parents sont très préoccupés par ce phénomène toutes associations confondues.
L'école de la République perd le sens de sa fonction première : la cohésion démocratique et républicaine par la formation de générations de citoyens à vécu commun et non la fabrication a minima de producteurs/consommateurs (socle commun des connaisssances).
La fuite vers les écoles privées est à ce titre inquiétante face à la montée du chacun pour soi et des communautarismes !!!!

Sieste :

L'éducation au sommeil des différents acteurs de la communauté éducative est urgente. Les professionnels en responsabilité (administratifs territoriaux, animateurs, enseignants) sont insuffisamment formés sur cette question. Ils ne mesurent pas les risques et les conséquences actuelles de maltraitance à court terme et d'handicap physique, psychologique et d'adaptation sociale à long terme (addictions, risques sectaires, .....).
Les matins n'en finissent plus, les après-midis sont réduites à peau de chagrin.
Les enfants ont des rythmes de vie complètement chaotiques. L'éducation nationale fait croire à une prise en compte des rythmes de travail scolaire calés sur les rythmes biologiques qui est une mascarade au regard du manque de sommeil des enfants, et leur niveau d'excitation qui s'accumulent tout au long de l'année scolaire.

A tel point que des parents ont demandé qu'on ne couche pas du tout les enfants à la sieste pour essayer de tester de nouveaux équilibres en vain puisque le ryhme nécessaire à cette tranche d'àge n'est pas respecté.

Encore une fois, l'institution d'Etat au lieu d'être éducative, régulatrice et garante de santé et de sécurité publique, fait au contraire oeuvre de violence institutionnelle.

La raison en est le manque de mise en responsabilité raisonnée des acteurs, leur manque de formation, l'absence totale de moyens pour faciliter le travail en commun des partenaires de la communauté éducative qui n'est aujourd'hui au'un vain mot destiné à camoufler la misère culturelle, intellectuelle, d'ambition pour les enfants de France...

12 décembre 2009

Sieste correcte des petites sections de maternelle : le combat continue !

Objet : Organisation des horaires de sieste 2009/2010 des petites sections de maternelle


Mesdames,

Sans réponse à mon courrier de septembre 2008, ni à mon intervention en commission scolaire élargie, en présence de l’inspectrice du district de Massy, qui s’était engagée à travailler cette question en priorité, j’ai l’honneur de revenir vers vous pour vous demander
Ø de bien vouloir informer officiellement la FCPE des horaires et des modalités de sieste pratiqués dans votre école
Ø et de développer cette question à l’ordre du jour de votre Conseil d’école.

Conformément aux préconisations de l’éducation nationale, les parents souhaitent que les enfants soient couchés juste après le repas afin qu’ils puissent se reposer suffisamment (certains dorment encore 3 heures d’affilée au 1er trimestre) sans se réveiller trop tard dans l’après midi (15h30 maximum).

Une telle organisation : couchage à 12h30 et réveil spontané extrême à 15h30 permet :
De ne pas réveiller les enfants, donc de ne pas interrompre leur cycle de sommeil
De ne pas entraver le couchage du soir par une sieste trop tardive
D’avoir un temps d’activité scolaire avant 16h20

Je vous propose donc de bien vouloir réfléchir avec nous, les élus locaux et les services publics concernés au meilleur aménagement possible de ces horaires au bénéfice des enfants, sans que cela porte préjudice à la charge de travail des personnels éducation nationale et municipaux mobilisés.

La FCPE est une Fédération d’associations de parents d’élèves, reconnue d’utilité publique et agréée d’éducation populaire par l’Etat. Elle a pour mission de concourir, dans le respect des textes et dans l’intérêt des élèves et des familles, à l’existence d’un réel projet de co-éducation au sein de la communauté éducative. Elle contribue à l’information des familles et porte des revendications pour l’amélioration des conditions d’accueil des élèves.

C’est dans cet esprit que nous espérons que cette question du sommeil des plus petits retiendra toute votre attention. Notre priorité est de travailler ensemble en confiance, et, dans cette perspective, je vous prie d’agréer, Mesdames, l’expression de mes meilleures salutations.


La Présidente du Conseil Local FCPE

Copies :
Inspection Départementale 91 de l’Education Nationale
Mairie de Verrières le Buisson
PMI Essonne
CAF Essonne
DDJS 91
DDASS 91
UDAF 91
Défenseur des enfants
Rectorat de Versailles
FCPE 91
FCPE nationale

12 septembre 2008

Sieste à l'ordre du jour des conseils d'école

à toutes les têtes de liste des conseils d'école des écoles maternelles

il a été décidé en conseil local de demander que l'organisation de la sieste soit mise à l'ordre du jour du premier conseil d'école

  • Pour ceux qui ont déjà obtenu les horaires officiels de sieste lors des conseils d'école du troisième trimestre, il est demandé de proposer d'inviter la PMI au premier conseil d'école.
  • Pour ceux qui perçoivent une ouverture dans l'amélioration de l'accueil à la sieste, la même démarche est à effectuer
  • Pour ceux qui n'entrevoient pas d'avancée facile, on conseille une prise de contact avec la PMI qui pourra éventuellement prendre le relais dans la sensibilisation.

    Centre de PMI
    72 rue d’Estiennes d’Orves 91370 Verrières-le-Buisson Téléphone : 01 60 11 62 24

21 août 2008

Rentrée des plus petits...

Une petite préparation pour l'entrée à l'école devrait permettre d'atténuer ou d'éviter les pleurs éventuels des premiers jours…
Profitez de toutes les opportunités pour faire découvrir (et apprécier) son nouvel environnement à votre enfant pendant un temps agréable en votre présence (promenades, jeux aux alentours, ... (participation à toutes les fêtes et portes ouvertes ou accueil anticipé proposés par l'école dans l'année précédent la première rentrée - mais aujourd'hui c'est un peu tard !!!).

D'autres manifestations que les pleurs peuvent apparaître (difficultés pour manger ou dormir, colères, oppositions, accidents de propreté...). Il est important d’être à l’écoute de l'enfant dans cette démarche et de contacter l'enseignante ou l'ATSEM (Adjointe Territoriale Spécialisée des Écoles Maternelles) pour échanger des informations sur sa vie et son comportement. Dans certains cas, il est recommandé aux parents d'accompagner l'enfant dans sa classe et, les premiers jours, d'y rester quelques instants afin que l'école devienne pour lui un lieu plus familier.
Chaque maîtresse a sa propre manière de procéder à la séparation parents/enfants ce qu’il faut à la fois respecter et connaître à l’avance pour ne pas être pris au dépourvu et mieux préparer l’enfant. Un accueil personnalisé avec le directeur d’école a lieu au moment de l’inscription : une occasion de venir avec l’enfant pour faire connaissance avec l’école et ses « nouvelles têtes ».

Pour établir un lien affectif entre l'école et la maison, les enfants apportent souvent un objet personnel (qu'il convient de marquer au nom de l'enfant) : tétine, doudou, sous la responsabilité des parents en cas de perte.

10 juin 2008

sieste & code de l'action sociale des familles

Ce que dit le code :

R.227-25
(Décret nº 2006-923 du 26 juillet 2006 art. 22)
..."La personne physique ou morale organisant l'accueil est tenue de s'assurer de la mise en
oeuvre des dispositions mentionnées à l'alinéa précédent.
Ce document prend en considération l'âge des mineurs accueillis.
Il précise notamment :
1º La nature des activités proposées en fonction des modalités d'accueil, et, lorsqu'il s'agit
d'activités physiques ou sportives, les conditions dans lesquelles celles-ci sont mises en
oeuvre ;
2º La répartition des temps respectifs d'activité et de repos ;
3º Les modalités de participation des mineurs ;
4º Le cas échéant, les mesures envisagées pour les mineurs atteints de troubles de la santé
ou de handicaps ;
5º Les modalités de fonctionnement de l'équipe constituée du directeur mentionné au
premier alinéa, des animateurs et de ceux qui participent à l'accueil des mineurs ;
6º Les modalités d'évaluation de l'accueil ;
7º Les caractéristiques des locaux et des espaces utilisés.
Art. R. 227-26
(Décret nº 2006-923 du 26 juillet 2006 art. 23)
Le projet éducatif et le document mentionné à l'article R. 227-25 sont communiqués aux
représentants légaux des mineurs avant l'accueil de ces derniers
ainsi qu'aux agents
mentionnés à l'article L. 227-9 dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de la
jeunesse."

8 juin 2008

Maternelles : ce qui va changer !!!

"...ce changement des programmes signifie que les enfants seront censés savoir lire en juin en Grande Section aussi bien qu’actuellement en mars au CP !"

"l’objectif de la maternelle dès 5 ans, à partir de la prochaine rentrée, sans qu’aucune expérimentation préalable ait été organisée (ne serait-ce que pour estimer la balance bénéfices/risques de ce choix). Où est le principe de précaution ?"

"On se préparera à lire dès la moyenne section !"

Extraits de "Projets de programmes de l'école : attention, danger pour les enfants de maternelle !" par André Ouzoulias

10 mai 2008

sieste, développement cognitif et respect de l'enfant : une révolution culturelle ?

Que faire pour faire respecter le droit au sommeil des tout petits d'hommes ?

Argumenter toujours et encore !!!!???

Quelques ressources pour contribuer à la réflexion collective de la communauté éducative ...

Dormir, c'est vivre aussi !!

Eduquer au sommeil

Respect du rythme de l'enfant

Les rythmes psychophysiologiques de l'enfant


" Sommeil mon ami "

Le sommeil dans la journée
"Une sieste est souvent nécessaire pour compléter la nuit. La durée dépend du besoin de récupération de l’enfant. Il faudrait pouvoir laisser l’enfant se réveiller tout seul ou l’aider par des bruits ambiants légers. Ne cassons pas la sieste à un mauvais moment. Respectons le besoin de sieste, ne l’imposons pas si elle n’est pas nécessaire. Une pause en début d’après-midi est bénéfique pour tous. Aménageons pour chaque enfant les meilleures conditions d’espace et de temps de repos après le repas."
Extraits de la brochure "sommeil mon ami" du Comité français d’éducation pour la santé

Eloge de la sieste

Faut-il ou non organiser la sieste ?
A quoi sert ce temps de repos ?
Autant de questions que nous avons posé au Dr Delormas (membre de l’ADESSI de l’Isère)
Je dors donc je crois ...
On a mis en évidence la sécrétion d'une hormone de croissance, qui n'a lieu pratiquement que pendant certains stades de sommeil, si ces stades sont supprimés, l'hormone de croissance n'est pas sécrétée. Cette hormone favorise la croissance et la réparation des tissus et cellules usées. Pendant le sommeil (et plus particulièrement le sommeil paradoxal) d'autres fonctions mentales et psychiques s'opèrent : mémorisation, organisation des informations acquises dans la jour -née, résolution des tensions accumulées le jour…

Digérer n’est pas jouer
L'après repas correspond à un “coup de pompe" universel. Toutes les études confirment que ce n'est pas le meilleur moment pour les acquisitions nouvelles, ni pour les activités sportives. C'est le temps de roue libre, de repos, de récupération.

Chacun selon ses besoins
Chez les moins de quatre ans, la sieste est pratiquement physiologique. Une tranche de sommeil est un complément pratiquement indispensable au sommeil de nuit. L'organisation des locaux et du temps de sommeil est à prévoir pour tous les enfants de cet âge aussitôt après le repas et il faudrait que la sieste ne se poursuive pas trop tard dans l'après-midi. Quelques enfants, rares, n'ont plus besoin de dormir : respecter leur différence.
Chez les quatre-six ans, certains n'ont plus besoin, ni envie de dormir. Ils ont cependant besoin de récupérer. Leur proposer avec insistance et conviction la sieste, mais ne pas les forcer. Prévoir une salle pour ceux qui ne dorment pas et pour ceux qui se réveillent au fur et à mesure.
Prévenir
On ne peut pas faire dormir un enfant sur ordre mais on peut favoriser son endormissement…

Adoucir la séparation du coucher, accepter ce qui sécurise (pouce, nounours…).Tout ce qui apporte calme et sérénité est favorable au sommeil. Tout ce qui entraîne stress, excitation, inquiétude nuit au sommeil.
Une recommandation : prévenir l'enfant un peu avant le coucher pour ne pas le couper brusquement de ses activités.
http://www.agiem.fr/faq/position_06.htm


"Aménager les horaires des ATSEM pour que les petits qui déjeunent au restaurant scolaire puissent commencer leur sieste aussitôt la fin du repas. "

Document «Pour une scolarisation réussie des tout petits» - Ministère- DESCO – 2000

«... La sieste organisée dans l'école, pour les enfants qui ont déjeuné à la cantine, doit être située le plus près possible du repas. En effet, pendant la digestion, l'essentiel de l'activité physiologique du tout jeune enfant est détournée vers cette fonction essentielle à sa santé et il serait absurde, au même moment, de la pousser à des jeux animés ou à des courses dans la cour de récréation.»
(...)
Voir cédérom «La Petite section à l’école maternelle» - collection Ecole Maternelle : Les outils de l'AGIEM

http://webpublic.ac-dijon.fr/ia/nievre/maternelle/documents/dejeuner_et_sieste.htm


Des moments sensibles
Déjeuner et sieste
Même si les enseignants de l'école maternelle ne sont pas directement impliqués dans le contrôle du déjeuner pris à l'école, ce moment est si important pour les tout-petits qu'il ne peut être laissé hors du champ de réflexion qui a présidé à la mise en place du projet éducatif les concernant. Le déjeuner des tout petits devrait comporter un menu spécial et être décalé par rapport à celui des autres classes pour mieux s'adapter au rythme des plus jeunes. Il est important qu'ils apprennent à goûter à tout, mais évidemment sans être forcés si l'on ne souhaite pas au contraire susciter des rejets tenaces. L'enseignant est un élément de référence, tout du moins au début de l'année, il rassure les enfants. Le personnel d'encadrement de la cantine est en général stable, et apprend à connaître les enfants. On peut envisager avec lui comment aider du mieux possible les tout petits. Il est utile de prévoir dans ce cas un moment de formation spécifique avec un médecin de santé scolaire ou, éventuellement, un nutritionniste. Tous les enfants ne mangent pas à la cantine, il faut étudier au cas par cas la situation de ceux qui vont manger chez eux. Certains d'entre eux peuvent avoir besoin, au moins provisoirement, de ne pas revenir à l'école l'après-midi. Ils peuvent être repris soit par les parents, soit par une assistante maternelle qui leur permettra de mener une vie plus calme dans un milieu plus intime. Ils peuvent aussi bénéficier, hors de l'école, d'un moment de sieste plus confortable et plus long. S'ils se réveillent assez tôt, on peut imaginer qu'ils reviennent à l'école (l'heure en est déterminée avec la maîtresse).

Tout est modulable dans le courant de l'année, au fur et à mesure que l'enfant grandit, et que son rythme de vie change.
La sieste organisée dans l'école, pour les enfants qui ont déjeuné à la cantine, doit être située le plus près possible du repas. En effet, pendant la digestion, l'essentiel de l'activité physiologique du tout jeune enfant est détourné vers cette fonction essentielle à sa santé et il serait absurde, au même moment, de le pousser à des jeux animés ou à des courses dans la cour de récréation. Les enfants doivent avoir un «endormissement» calme, dont le rituel est parfaitement établi. Là aussi, la maîtresse et l'ATSEM sont les éléments de référence. Les enfants sont déshabillés (on ne dort pas avec sa robe ou son pantalon), leurs vêtements sont regroupés (dans une corbeille par exemple). Quand ils se réveillent, ils s'habillent avec l'aide de l'ATSEM et de la maîtresse. C'est l'un des moments privilégiés pour raconter une histoire, lire un album avec le petit groupe des premiers réveillés.
La surveillance de la sieste peut être assurée par une ATSEM libérant ainsi l'enseignant, soit pour des activités décloisonnées avec d'autres classes si tous ses élèves dorment, soit pour des ateliers ou des activités en petits groupes si une partie de ses élèves ne dort pas. Dans certains cas, l'enseignant ne peut se départir de la surveillance de la sieste. Il peut, toutefois, organiser celle-ci de manière à s'occuper à la fois de ceux qui ne dorment pas (pour des activités silencieuses et calmes) et de surveiller ceux qui dorment.

30 janvier 2008

Les toilettes à l’école


Le rapport de l’observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement est téléchargeable à partir de la page :

http://ons.education.gouv.fr/actualites.htm


Communiqué de presse

FCPE nationale


Les toilettes à l’école :

une question de santé publique

La FCPE se félicite qu’un rapport sur l’état des toilettes dans les écoles primaires et de ses conséquences pour la santé des enfants ait enfin été publié.

Ce rapport dresse un certain nombre de constats, que la FCPE Paris et de l’Hérault avaient déjà fait en 2003, et qui confirme ce qu’elle dénonce dans les écoles, les collèges et les lycées : une mauvaise gestion des toilettes.

La FCPE demande depuis des années que la question des toilettes soit traitée comme une véritable question de santé publique !

La FCPE exige de l’Education nationale et des collectivités territoriales la mise en place :

- d’une politique d’éducation à l’hygiène impliquant enfants, parents, enseignants et personnels de service et de santé.

- d’une surveillance effective dans les toilettes.

- d’un cahier des charges déterminant les normes techniques des sanitaires prenant en compte la conception des locaux, leurs équipements, et les conditions d’entretien et d’hygiène.

- de points d’eau hygiéniques et sécurisés.

Elle sollicite ses conseils locaux et ses élus aux conseils d’école et conseils d’administration des collèges et des lycées pour inscrire ce sujet à l’ordre du jour et continuer à dénoncer ce que toutes les enquêtes menées par la FCPE ont révélé :

- les accidents surviennent fréquemment dans les toilettes de l’école,

- les enfants ressentent de l’insécurité liée à la peur de l’enferment et au voyeurisme,

- l’accès aux toilettes est souvent réglementé et rigide,

- l’intimité et la pudeur des enfants sont rarement respectées,

- les enfants qui se retiennent d’aller aux toilettes à l’école, développent des pathologies (constipation aiguë ou chronique et infections urinaires).

- le manque d’hygiène liée à la consommation d’eau directement au robinet ou à l’absence de lavage des mains, avant l'accès à la salle de restauration, entraîne un risque accru de gastro-entérites.

29 janvier 2008

Respect, autorité et participation

La démocratie participative dès l’école

Quels outils ?
La représentation des élèves, la formation des délégués, le renouvellement trimestriel des délégués, la prise de responsabilités, la gestion de la coopérative, la pédagogie de projet, un réglement intérieur concerté ouvrant sur une charte du vivre ensemble et sur la connaissance de la convention internationale des droits de l'enfant...
Quels bénéfices ?
Une autorité mieux établie, une acquisition harmonieuse de l’autonomie, une relation enfant / adulte pacifiée, une meilleure coopération entre les enfants, un mieux vivre à l’école...
Quel soutien possible des parents ?
Obtenir des moyens municipaux pour l’école pour éviter les compensations par la coopérative, soutenir les enseignants dans la détermination de programmes scolaires réalistes, soutenir l'innovation pédagogique optimisant l'acquisition de connaissances et de compétences, initier les enfants à des démarches de propositions, expliciter les conflits et les écueils de communication en famille…

les contributions sont ouvertes...

27 septembre 2007

Droits de l'enfant

Respecter et faire respecter en tous lieux la vie des enfants et leurs droits fondamentaux, faire appliquer, partout, la Convention Internationale des droits de l'Enfant sont les objectifs prioritaires de la FCPE.

Sa conception de l'éducation est de favoriser le plein épanouissement de la personnalité de l'enfant, de le préparer à prendre sa place dans la société, en citoyen libre et responsable. L'accent doit être mis dès sa naissance, sur ses potentialités, sur ses capacités propres, sur sa créativité, sur son initiative.

L'école est, non seulement, un lieu d'apprentissage des savoirs, mais aussi un lieu d'éducation à la vie. Dans cet espace éducatif, les enfants doivent pouvoir exercer pleinement leurs droits, dans le respect de leurs devoirs. Le plein exercice des droits est l'aboutissement d'une progression dans l'autonomie et la responsabilisation, qui se réalise au travers d'activités diversifiées comme l'apprentissage de la prise de parole, l'organisation et la gestion des structures associatives (coopératives scolaires), la formation à l'exercice des mandats de délégué ...

La FCPE, mouvement d'éducation populaire, affirme que l'éducation à la citoyenneté, l'apprentissage du «vivre ensemble» nécessitent l'implication de tous les adultes dont le comportement doit avoir valeur d'exemple. * d'après communiqué de presse FCPE nationale