Affichage des articles dont le libellé est accueil de l'enfant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est accueil de l'enfant. Afficher tous les articles

22 juin 2010

Non aux écoles Usines ! Fermeture de l'école des Gros Chênes et entassement des élèves

Encore un pas vers la suppression des écoles maternelles....

Fermetures et regroupements d'école : pour optimisation économique  sans considération de l'optimisation éducative !!!!

Au XXI ème siècle, c'est peu exiger que les écoles maternelles soient à taille humaine !!!! 


La FCPE a rencontré l'inspectrice et le Maire : le projet de suppression d'école est une initiative de la ville et non une volonté de l'inspection d'académie.
C'est donc aux parents et aux habitants de se mobiliser pour faire valoir leurs arguments de l'intérêt général sur cette affaire. Une pétition est ouverte et vous pouvez envoyer vos propositions d'arguments et de solutions à proposer à la commission municipale sur notre mél.
La FCPE a déjà fait observer le manque de rigueur des indicateurs et des données statistiques prises en compte pour justifier les choix municipaux.

Le sauvetage des conditions d'accueil à l'école des enfants de la ville dépend uniquement de votre vigilance et de votre mobilisation car malheureusement les prises de décisions dans l'intérêt général sont parfois déviées par des analyses à courtes vues, par des lobbys plus tenaces et par des commissions d'élus et des conseillers administratifs pas toujours experts des questions débattues.
Le rappel des ces vérités toutes citoyennes sur le principe de réalité démocratique permettra j'espère de réveiller les engagements et de relativiser les crédulités de ceux qui délèguent aveuglément....



Extrait Document PDF du Café des parents

" Augmentation de la taille des classes dans le 1er degré"
I) " Définition de la mesure
L’augmentation de la taille moyenne des classes a un impact direct et très important sur les besoins en E.T.P. dans le premier degré. La définition et l’utilisation des seuils d’ouverture et de fermeture de classes peuvent contribuer efficacement à une augmentation du nombre moyen d’élèves par classe.
L’augmentation de la taille des classes peut aussi provenir de l’augmentation de la taille des écoles, selon divers effets de structures (fermeture d’écoles, gestion des élèves à l’échelle d’une commune, regroupements de différentes natures…).
Les effets de structures introduisent, en effet, des rigidités qui ne sont pas sans conséquence sur l’optimisation de la taille des classes et, donc, sur les dotations en emplois. Outre les leviers d’action liés aux modalités d’affectation des élèves et à l’augmentation des seuils de création de classes, les fusions d’écoles ainsi que la mise en place des regroupements pédagogiques intercommunaux sont de nature à permettre une répartition plus homogène et plus cohérente des effectifs tout en réduisant le nombre de classes nécessaires.
II) Exposé des motifs
La diversité des pratiques dans les départements montre que toutes les marges en termes de taille des classes n’ont pas encore été utilisées. D’une manière générale, les méthodes les plus répandues ont pour objectif l’amélioration ou la préservation des taux d’encadrement dans un contexte d’augmentation relative des moyens dans les classes.
Hors cas ou situations spécifiques, les études et expériences les plus récentes indiquent que la diminution des effectifs dans les classes n’a pas d’effet avéré sur les résultats des élèves et que les très petites écoles ne s’avèrent plus toujours performantes.
La réduction ou le maintien de la taille des classes doit ainsi être réservée aux secteurs relevant de l’éducation prioritaire et être strictement accompagnée (pédagogie) et encadrée (évaluation).
L’augmentation de la taille des classes peut donc être globalement envisagée sans dégradation des résultats des élèves.
L’évolution du réseau des écoles, qu’elles soient situées en milieu rural ou en milieu urbain, repose sur des finalités essentiellement pédagogiques. Jusqu’à présent, les opérations de regroupement n’ont conduit à aucune économie significative de moyens.
Le resserrement du réseau scolaire doit pouvoir s’accompagner désormais d’une réduction significative du nombre de classes, notamment, lorsqu’il concerne des écoles à faibles effectifs. Par ailleurs, il y a lieu de s’interroger sur la pertinence des opérations qui consistent à implanter systématiquement des postes de soutien ou de coordination dans les regroupements dans la mesure où la nouvelle organisation de la semaine scolaire apporte des solutions nouvelles, en particulier, en matière d’aide personnalisée.
III) Références réglementaires - procédures
Il n’existe plus de normes nationales en matière d’affectation ou de retrait d’emploi, les critères pertinents relevant de l’appréciation des autorités académiques. L’analyse des caractéristiques sociales et territoriales retenues au niveau national est affinée au niveau de chaque commune ou de chaque zone territoriale. D’autres critères peuvent être localement pris en compte, par exemple le nombre d’écoles de petite taille, le nombre d’écoles de taille importante, le nombre d’écoles en éducation prioritaire...
La définition des critères s’effectue avec une perspective pluriannuelle intégrant l’analyse rétrospective des rentrées scolaires précédentes et une analyse prospective des années scolaires suivantes, et fait l’objet d’une information complète des interlocuteurs dans le cadre des consultations. C’est un sujet sensible qui relève d’un pilotage de proximité.
La fermeture d’une classe ou d’une école résulte de fait du retrait du ou des postes d’enseignant par l’inspecteur d’académie. Le Conseil d’État a en effet considéré qu’un poste peut être retiré, même sans l’accord de la commune, en indiquant qu’“aucune disposition législative ou réglementaire ne subordonne le retrait d’emplois d’instituteur à l’intervention préalable d’une délibération du conseil municipal décidant de la fermeture de la classe” (CE 5/5/1995, ministère de l’éducation nationale/association Sauvons nos écoles)…
Légalement, les communes ont la possibilité de se réunir pour l'établissement et l'entretien d'une école, mais le regroupement d'élèves de plusieurs communes dans une seule école ne s'impose aux communes concernées que dans le cas de communes distantes de moins de trois km, dès lors que l'une des communes compte moins de quinze élèves (article L. 212-2 du code de l'éducation). Dans les autres cas, l'accord de la commune est requis.
...... "
La suite sur :

www.cafepedagogique.net/lexpresso/.../1_Augmentationtailleclasses.doc



14 février 2009

école le samedi ou le mercredi : quels enjeux ?

La prise en compte des besoins prioritaires et spécifiques des enfants et des jeunes est une des revendications premières de la FCPE.

C’est pourquoi elle s’est toujours opposée à la généralisation de la semaine de 4 jours, celle qui assure les journées les plus longues et le plus faible nombre de jours de classe d'Europe.

Elle a été confortée dans sa position par les études des spécialistes des rythmes de l’enfant et par les rapports successifs de l’IGEN (Inspection générale de l’Education nationale) de 2000 et 2002 et une étude de l’INSERM de 2001. Elle a notamment produit un argumentaire en février 2001 qui disait très clairement son opposition à la semaine de quatre jours.

Elle a renouvelé son opposition à cette organisation dans des communiqués de presse tout au long de l’année dernière lorsque se discutait la suppression de la classe le samedi matin. Nous nous sommes battus pour que, a minima, le décret du ministre intègre la possibilité de dérogations et l’organisation sur neuf demi journées.

Déjà, lors de la rédaction du projet éducatif de la FCPE, en 1997, nous savions que cela serait difficile et nous écrivions : « Elaborer un projet global d'aménagement des rythmes de vie, centré sur l'enfant et le jeune, demeure une démarche difficile, tant les controverses sont multiples, tant les pesanteurs, qu'elles émanent des enseignants, des parents, des corporatismes ou des égoïsmes, paralysent encore toute volonté novatrice. »

C’est parce qu’il est enfin temps de penser aux enfants et d'en finir avec le monolithisme de la semaine de 4 jours que la FCPE nationale a lancé cette campagne.

Voici des réponses aux arguments les plus fréquemment avancés contre la semaine scolaire continue avec classe le mercredi matin.

- Argument n°1 : La coupure du mercredi est indispensable pour le repos des enfants.

La coupure du milieu de semaine a été mise en place pour permettre aux enfants de suivre une instruction religieuse (article 2 de la loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement scolaire) et non pas parce qu’une journée d’interruption du travail scolaire en milieu de semaine s’imposait pédagogiquement. Initialement le jeudi, cette interruption est passée au mercredi en 1972. Entre-temps, en 1969, la durée hebdomadaire avait été réduite à 27 heures, avec libération du samedi après-midi pour les élèves, afin de permettre aux maîtres de se consacrer à leur perfectionnement pédagogique.

Un rapport de l’IGEN en 2000 avançait que : "au-delà du seul confort social du samedi libre, le passage à 4 jours n’apporte pas de réelles modifications sur les pratiques de l’enseignant, ni au demeurant, un confort accru à la vie de l’enfant». De même, les experts réunis par l’INSERM ont également convenu en 2001 qu’il fallait éviter de mettre en place la semaine de quatre jours car « aucun résultat ne plaidait en sa faveur ».

- Argument n°2 : Les enfants réussissent aussi bien avec la semaine de quatre jours.

François Testu, professeur de psychologie à l’Université François Rabelais de Tours, dénonce les « effets catastrophiques de [la semaine de] quatre jours secs. Un week-end a sur les enfants (surtout ceux qui subissent les rythmes de leurs parents qui n’ont pas d’occupations) des conséquences qui durent jusqu’au lundi, voire mardi midi. Ils ont du mal à se remettre au travail. Le vendredi est perturbé à cause d’un phénomène d’aspiration (l’attente du samedi). La semaine des quatre jours casse le rythme des enfants. » Elle perturbe, en effet, davantage les enfants, car ils subissent deux coupures dans leur rythme de vie et d’apprentissage : le jeudi matin reproduisant le même scénario que celui du lundi. Ils ont alors à deux reprises du mal à se réapproprier des comportements d’apprentissage.

En outre, l’organisation sur quatre jours impose aux enfants six heures de classe par jour afin d’atteindre les heures hebdomadaires légales. Cette longueur excessive des journées perturbe encore plus les apprentissages pour des enfants de moins de huit ans et en particulier pour ceux qui sont les plus fragiles. Des journées moins longues sont plus profitables. Au-delà de quatre heures et demi de cours par jour, un enfant n’est plus disponible pour les apprentissages. A quoi sert donc de le garder six heures dans la classe ?

L’idéal serait de ne pas dépasser cinq heures de classe par jour mais, en l’état actuel des choses, cela implique qu’il y ait quatre heures de classe le mercredi, soit plus d’une demi-journée. Or, la réglementation impose de ne pas dépasser neuf demi journées par semaine. Il est possible de dépasser cette difficulté en organisant des journées de cinq heures et quart et une matinée de trois heures le mercredi.

- Argument n°3 : Vous allez perturber l’emploi du temps des enseignants et de leurs enfants.

Ou

Je me suis organisé pour m’occuper de mes enfants le mercredi, vous remettez tout en cause.

Ou

Les enfants ne pourront plus faire d’activités extrascolaires le mercredi.

Le souci de la FCPE est celui de l’emploi du temps de tous les enfants. C’est l’emploi du temps actuel, sur 4 jours, qui perturbe les enfants et leurs apprentissages.

Même s’il faut évidemment faire des compromis pour concilier les obligations familiales et professionnelles avec le respect des rythmes des enfants, c’est plutôt à la société de s’adapter aux besoins des enfants et non à eux de s’adapter à l’organisation de la société, surtout quand celle-ci s’est faite au jour le jour, sans réflexion réelle, en particulier sans réflexion sur les différents temps de l’enfant.

Rien n’empêche le report au samedi matin des activités extrascolaires du mercredi matin. Une majorité des parents étant disponibles, cela pourrait même permettre à un plus grand nombre d’enfants d’en bénéficier, questions financières mises à part.

La France est le seul pays au monde à fonctionner avec une semaine scolaire de quatre jours.

- Argument n°4 : Nous voulons un retour aux 26 heures de classe hebdomadaires et à la classe le samedi matin.

La suppression du samedi matin à l’école pose plusieurs problèmes : celui de la coupure de deux jours trop longue, en particulier pour les enfants en difficulté, la place spéciale du samedi matin, journée allégée, dans le cadre des apprentissages des élèves, mais aussi dans ce qu'il offrait comme place pour le lien entre parents d’élèves et entre parents et enseignants. Ces moments devront être recréés.

Certaines mairies, comme Grenoble, organisent des activités pour les enfants et des rencontres le samedi matin entre les parents et des enseignants volontaires. Nous ne pouvons que les encourager.

La FCPE a dénoncé cette réforme d'adultes et s’est en outre battue tout au long de l’année 2008-2009 contre le passage de 26 à 24 heures de cours hebdomadaires mais elle a eu beaucoup de mal à se faire entendre de l’opinion publique qui restait concentrée sur ce qui a été à l’époque très majoritairement interprété comme une mesure positive.

La fédération continue à revendiquer que soient rendues les heures qui ont été supprimées à tous les enfants pour mettre en place une « aide individualisée » sur laquelle il y a beaucoup à redire. Les enseignants qui s’opposent à cette mesure soulignent d’ailleurs eux-mêmes que la demi-heure d’aide individualisée quotidienne vient encore alourdir une journée déjà indigeste. Cette « aide individualisée » sert surtout à brouiller des pistes et à supprimer des RASED devenus ipso facto inutiles selon le ministre.

La FCPE demande donc le retour à 936 heures de classe dans l’année mais réparties différemment, dans l’intérêt des enfants. Pour ne pas alourdir les journées, cela peut s’envisager soit en revenant à l’école le samedi matin, soit en allongeant l’année scolaire avec un raccourcissement des vacances d’été.

Actuellement, les textes officiels (article 10 du décret n° 90-788 du 6 septembre 1990 modifié, circulaire n° 2008-082 du 5 juin 2008) laissent une petite marge de manœuvre dérogatoire pour l’organisation de la semaine, qui peut être conçue sur neuf demi-journées au lieu de huit, à l’exclusion du samedi matin et en ne dépassant pas 6 heures de classe par jour (ce qui est déjà beaucoup trop). Pour ne pas en rester à la semaine de quatre jours, la FCPE a lancé cette campagne à partir de ce que rendent possible les textes officiels.

- Argument n°5 : Qu’allons-nous faire des enfants à partir de 15h30 ?

La FCPE n’a jamais dit ou écrit que les enfants devaient quitter l’école à 15h30, au contraire. C'est bien dans le but d'organiser "l'après école" ou la pause méridienne que la FCPE revendique une large concertation avec les communes, pièces maîtresses du dispositif.

Aménager les rythmes de vie des enfants, c'est intégrer dans leur globalité, tous les temps : temps familial, temps scolaire, temps périscolaire, temps personnel, temps libre. Proposer un aménagement du temps de l’enfant revient donc à repenser la journée scolaire dans sa globalité : de l’accueil du matin, jusqu’à la garderie du soir (ou l’étude) en passant par la cantine et la journée de classe : pour l’enfant cette journée fait un tout !

L’organisation de la journée est quasiment restée inchangée depuis la fondation de l’Ecole publique, alors que cette question est posée comme essentielle par les chronobiologistes en matière d’aménagement des rythmes de l’enfant : quantité de sommeil, récupération, pics de vigilance et coups de fatigue sont autant de facteurs qui influent sur la disponibilité des élèves face aux apprentissages.

Il faut que la journée scolaire soit repensée et réorganisée en tenant compte des rythmes des enfants selon leur âge, réduite à moins de 6 heures, avec une possibilité de reprise plus tardive dans la journée (allongement de la pause méridienne).

Nous avons appelé les parents d’élèves à se saisir de cette question en conseil d’école en leur donnant les éléments qui sont ceux de la recherche. Nous n’imposons rien mais nous dénonçons la généralisation à marche forcée de la semaine scolaire de quatre jours, condamnée par tous comme la pire organisation hebdomadaire.

Si nous incitons les conseils locaux à aborder cette question en conseil d’école c’est bien parce que la situation doit être appréciée localement, en concertation avec l’ensemble des partenaires. Ceux-ci ne se limitent pas aux enseignants, il est indispensable d’associer à la discussion les mairies (qui auront à s’engager financièrement) et les associations complémentaires de l’Ecole pour l’organisation du temps périscolaire.

Tout projet d’aménagement des rythmes doit aussi tenir compte du lieu où les enfants vivent (zone urbaine ou zone rurale…) du temps du transport scolaire parfois relativement long auquel ils sont soumis.

Pour ce qui est des mairies qui ont mis en place un accueil périscolaire le mercredi, le report de cet accueil du mercredi matin aux autres jours de la semaine ne leur coûtera pas plus cher. On peut estimer que le surcoût portera sur le nombre d’enfants supplémentaires restant déjeuner à la cantine le mercredi par rapport à l’existant.

- Argument n°6 : Ce sont les conseils d’école qui ont choisi.

Justement non ! C’est l’argument qu’avance Xavier Darcos mais son décret a été publié le 18 mai 2008 et la circulaire d’application le 5 juin. Ainsi, les conseils d’école n’ont pas eu le temps de prendre connaissance de ces textes, de discuter d’un aménagement des rythmes, de rédiger des projets, et de les soumettre à l’IEN puis à l’IA avant la fin de l’année scolaire.

De plus, de nombreux inspecteurs d’académie ont refusé l’été dernier d’accorder des dérogations à des écoles qui avaient pourtant présenté un projet. C’est ainsi que cette année, même les écoles qui fonctionnaient sur quatre jours et demi avec mercredi matin jusqu’à l’an dernier sont majoritairement passées à la semaine de quatre jours.

C’est aussi ce qui a conduit l'AMF (Association des maires de France) à refuser la suppression du samedi matin et à demander jusqu'au jour de la rentrée que le ministre revienne sur sa décision ou au moins y sursoie.

- Argument n°7 : Vous faites le jeu du ministre.

Ou

Il y a d’autres combats à mener avant.

Xavier Darcos a cru désamorcer notre campagne en faisant une déclaration le jour même de notre conférence de presse pour dire qu’il n’avait « rien contre » la semaine de quatre jours et demi. En fait c’est lui qui a, de fait, imposé la généralisation de la semaine de quatre jours à la rentrée dernière (voir plus haut).

Une nouvelle fois, nous sommes face à un double discours. Le mécanisme est le même que lorsqu’il a prétendu prendre en charge la difficulté scolaire en instaurant les deux heures d’aide individualisée avant de supprimer les postes réellement dédié à la difficulté scolaire, ceux des RASED. Maintenant, le ministre prétend être favorable à la semaine continue sur neuf demi journées, alors que c’est lui qui a, de fait, imposé la généralisation de la semaine de quatre jours.

Comme le disent les enseignants « désobéisseurs », la semaine de 4 jours est, avec la baisse du nombre d'heures hebdomadaires, les suppressions massives de postes et les reformes rétrogrades des programmes, l’un des moyens de la destructions méthodique et délibérée de l'Ecole primaire. Il nous faut tous les remettre en cause !

7 octobre 2008

Plan école 2009/2014

Hier soir s'est tenue une réunions spéciale de la commission scolaire du Conseil Municipal élargie à l'ensemble de la communauté éducative.

La FCPE regrette l'absence du "service Jeunes", de représentants de la PMI, du RASED, de la CAF (contrat enfance et contrat Temps libre), de la DDJS.

Etaient présents en plus des élus, le Maire pour une partie de la réunion, le 1er maire-Adjoint et le Maire adjoint délégué aux affaires scolaires, les directeurs des écoles maternelles et élémentaires, les représentants des associations de parents d'élèves, l'inspectrice et une conseillère pédagogique de disctrict.

La réunion a débuté par l'exposé des travaux et des investissements pour un bilan du Plan école 2001/2008 avec des aspects budgets de fonctionnement.

A une présentation par les élus en terme de développement, un directeur a répondu en terme de rattrapage de retard.

Les participants ont été invités à faire part de leurs besoins pour les années à venir pour que l'école reste opérante pour les générations futures.

Les besoins immédiats ont été rappelés : la résolution rapide des dysfonctionnements concernant le ménage, l'informatique, les qualifications et la fidélisation des animateurs (réintroduction des référents, formations plus abouties que le BAFA, équilibre entre permanents et vacataires....), les horaires de la sieste (comment travailler en partenariat, comment sortir de la logique mes élèves, ma classe, mon matériel pédagogique...., comment donner confiance aux uns et aux autres ? comment introduire l'Agenda 21 dans les démarches de travail ?), la sécurité aux abords des écoles (barrière rue Favre, agents de circulation, fermeture des portes...).

Nous invitons les représentants de parents à soumettre au plus vite pour les conseils d'école de novembre et le plan école, les demandes d'amélioration d'accueil dans les écoles.

L'inspection éducation nationale s'est dite favorable à ce que la question de la sieste soit mise à l'ordre du jour des conseils d'école. Les élus se sont dit ouverts à l'étude du sujet par la voix du 1er maire-Adjoint. Les directeurs d'école trouvent cela difficile à réaliser en respectant les temps de pause des personnels.

Autres thèmes abordés
le pédibus : la FCPE a exprimé ses réserves sur un non service public, et indiqué qu'elle fournirait des exemples de ce qui se passe ailleurs...)
le service minimum en cas de grève : la FCPE a exprimé son désaccord concernant la non qualification des volontaires qui met en insécurité physique, morale et affective les enfants. Elle est solidaire avec l'expression de l'UDPV concernant le fait que les parents se soucient d'abord de la qualité de l'accueil et de l'accompagnement et pas seulement de la garde des enfants à n'importe quel prix éducatif !!!!
c'est pourquoi, il faut lutter contre la privatisation rampante par la baisse de qualité voulue de l'éducation nationale et des accueils jeunes mineurs !!!!
Les parents font encore confiance aux services publics d'éducation d'Etat (école) et territoriaux (Accueils jeunes mineurs), il ne faut pas détruire cette confiance au risque de perdre l'école de la République !!!!

21 août 2008

Rentrée des plus petits...

Une petite préparation pour l'entrée à l'école devrait permettre d'atténuer ou d'éviter les pleurs éventuels des premiers jours…
Profitez de toutes les opportunités pour faire découvrir (et apprécier) son nouvel environnement à votre enfant pendant un temps agréable en votre présence (promenades, jeux aux alentours, ... (participation à toutes les fêtes et portes ouvertes ou accueil anticipé proposés par l'école dans l'année précédent la première rentrée - mais aujourd'hui c'est un peu tard !!!).

D'autres manifestations que les pleurs peuvent apparaître (difficultés pour manger ou dormir, colères, oppositions, accidents de propreté...). Il est important d’être à l’écoute de l'enfant dans cette démarche et de contacter l'enseignante ou l'ATSEM (Adjointe Territoriale Spécialisée des Écoles Maternelles) pour échanger des informations sur sa vie et son comportement. Dans certains cas, il est recommandé aux parents d'accompagner l'enfant dans sa classe et, les premiers jours, d'y rester quelques instants afin que l'école devienne pour lui un lieu plus familier.
Chaque maîtresse a sa propre manière de procéder à la séparation parents/enfants ce qu’il faut à la fois respecter et connaître à l’avance pour ne pas être pris au dépourvu et mieux préparer l’enfant. Un accueil personnalisé avec le directeur d’école a lieu au moment de l’inscription : une occasion de venir avec l’enfant pour faire connaissance avec l’école et ses « nouvelles têtes ».

Pour établir un lien affectif entre l'école et la maison, les enfants apportent souvent un objet personnel (qu'il convient de marquer au nom de l'enfant) : tétine, doudou, sous la responsabilité des parents en cas de perte.

10 juin 2008

Normes des batiments d'accueil des enfants

un document à découvrir pour votre mise à niveau sur les normes de sécurité concernant l'acceuil collectf d'enfants...

7 juin 2008

Protection des mineurs accueillis hors du domicile parental

Protection des mineurs
La FCPE demande que le temps de midi soit déclaré à Jeunesse et sports pour bénéficier d'un accueil éducatif :
  • passage des effectifs et des qualifications d'encadrement adulte à 1 animateur pour 12 enfants de plus de 6 ans et de 1 animateur pour 8 enfants de moins de 6 ans. Actuellement 1 adulte pour 50 enfants !!!!
  • offre de loisirs et accueil aménagé sur les 2 heures de temps de midi

La FCPE demande l'intervention de la PMI aux conseils d'école maternelle et aux réunions de direction de l'accueil de loisirs pour adapter les horaires de sieste

La réglementation concernant l’accueil des mineurs a été récemment modifiée par les textes suivants :
- Décret du 26 Juillet 2006, relatif à la protection des mineurs accueillis hors du
domicile parental et modifiant le code de l’action social et des familles.
- Arrêté du 1er Août 2006, relatif aux séjours spécifiques.
- Arrêté du 22 Septembre 2006, relatif à la déclaration préalable aux accueils des
mineurs.
- Arrêté du 25 Septembre 2006, relatif à la déclaration préalable des locaux.
- Circulaire du 22 Novembre 2006, relative à la mise en œuvre de l’aménagement
du régime de protection des mineurs accueillis pendant les vacances et les loisirs.

La nouvelle typologie distingue 7 types d’accueil de mineurs avec ou sans hébergement.
Elle comprend une procédure obligatoire de déclaration du séjour auprès de la DDJS à partir de 7 mineurs accueillis et ce 2 mois avant le début de la période envisagée.
En cas d’ hébergement, cette procédure est applicable dès la première nuit.
Dans le cas contraire, la déclaration interviendra pour un séjour d’une durée minimum de 14 jours continus ou discontinus.
Tous les locaux où sont hébergés des mineurs (nuitée), en dehors du temps scolaire, doivent faire l’objet d’une déclaration par leur exploitant, au moins deux mois avant le début de l’accueil envisagé, auprès de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports.
Cette déclaration ne doit pas être renouvelée, sauf en cas de modification.

A titre transitoire, les locaux accueillant des mineurs et ayant déjà fait l’objet d’une autorisation de première ouverture, ont jusqu’au 01 Mai 2007 pour effectuer cette nouvelle déclaration.
Les imprimés peuvent être téléchargés sur les sites Internet des Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports.

Histoire de la cantine scolaire

La ligue de l'enseignement raconte l'histoire de la cantine scolaire : une affaire de santé publique

25 avril 2008

Accueils de loisirs des 3 à 12 ans cet été

Cet été, la FCPE enquête en ligne sur l'accueil de loisirs pour les enfants de maternelles et d'élémentaires.
Inscrits, pas inscrits, votre témoignage est primordial...

A quelle période a été inscrit votre enfant ?
Quelles activités lui ont été proposées ?
A quelles activités a-t-il participé ?
Estimez-vous qu'il a passé de bonnes vacances ?
Comment l'avez-vous mesuré ?
Les animateurs ont-ils été selon vous à l'écoute de votre (ou de vos) enfant(s) ?
Votre enfant est-il allé volontiers au centre de loisirs ?
Quelles pistes d'amélioration proposeriez-vous ?
Quelles bonnes pratiques sont à valoriser, selon vous ?
Le rapport qualité / prix vous semble-t-il satisfaisant ?
Pourquoi n'avez-vous pas inscrit votre enfant l'été 2008 ?

Pour la rentrée, nous préparons
  • les livrets d'accueil et les abécédaires école par école
  • et un bilan de l'enquête.

    Nous comptons par ailleurs, sur l'ensemble de la communauté éducative pour améliorer l'organisation de la sieste au premier trimestre pour les petites sections : des solutions doivent absolument être trouvées pour coucher les enfants plus tôt !!!!

N'oubliez-pas de faire inscrire cette question de la sieste aux ordres du jour des écoles du 3ème trimestre pour préparer la rentrée !!!!

23 février 2008

la sieste problématique

La sieste des 2 an1/2 et des 3 ans à Verrières est un problème toujours non résolu !!!!
Impossible de dégager des accords pour coucher les enfants plus tôt. Aucune instance ne se saisit du problème : on tombe dans un trou noir entre l'inspection académique, la Mairie, les représentants de parents qui ne mettent pas leurs propres enfants à la sieste de l'école ou du centre de loisirs. Intérêt général et santé publique semblent des concepts oubliés.
Pire !
l'accueil de loisirs maternel qui dépend de la Mairie a aligné ses horaires sur les écoles...
et pourtant !
Voici ce que préconisent les IUFM (Instituts de formation des maîtres ...) et les Ministères de tutelle (Education Nationale - Santé Jeunesse et Sports), sans parler des spécialistes de la santé en physiologie et en pédopsychiatrie...
L'obscurantisme est de mise et soutenu...
" La sieste est organisée à l'école maternelle dans les meilleures conditions.
C'est un moment éducatif qui retient l'attention des enseignantes.
Il fait l'objet de dispositions qui sont présentées au conseil d'école.
La sieste est proposée au plus près possible du repas aux enfants qui en éprouvent le besoin.
Ce n'est pas une question d'âge ; il est possible que des enfants de petite section répugnent à faire la sieste, alors que d'autres, plus âgés, tirent profit de la sieste. On ne saurait contraindre des enfants à rester dans un lieu de repos, s'ils ne dorment pas. Les enfants s'endorment calmement, dans le cadre d'un rituel établi. Les enfants sont déshabillés, et leur réveil est échelonné. Ils n'ont pas tous le même temps de repos. Au fur et à mesure qu'ils se réveillent les enfants sont habillés par les ATSEM, éventuellement par les enseignantes.

Selon l'organisation de l'école, ce moment de réveil permet de raconter une histoire, de lire un album, de se rendre dans les ateliers proposés aux enfants qui ne dorment pas. Pour ces derniers, il est nécessaire de prévoir des activités calmes.
Le décloisonnement est une disposition intéressante pour organiser ces activités. "
Pour une scolarisation réussie des tout-petits.- SCEREN, 2003

" Chez les moins de 4 ans ...

La sieste est pratiquement physiologique. Une tranche de sommeil est un complément pratiquement indispensable au sommeil de nuit. Chez le tout-petit, le sommeil est polyphasique (il se répartit en plages tout au long des 24 heures). Entre 1 et 4 mois, la périodicité jour/nuit se met en place. Les périodes de sieste dans la journée sont encore de trois a quatre vers 6 mois. A 12 mois, l'enfant a encore deux siestes. En général vers 18 mois, ne subsiste qu'une sieste l'après-midi. Ce besoin de sieste, chez la plupart des enfants continue à être réel jusqu'à 4 ans.

L' organisation des locaux et du temps de sommeil est à prévoir pour tous les enfants de cet âge aussitôt après le repas, et il faudrait que la sieste ne se poursuive pas trop tard dans l'après-midi.
En collectivité, l'idéal serait qu'il y ait deux locaux de sieste : un pour ceux qui mangent au restaurant scolaire, et un autre pour ceux qui ayant mangé à la maison, mais n'ayant pas pu faire la sieste puissent avoir la possibilité d'un petit temps de repos.

Des études de Hubert Montagner (7) ont montré que pour les 3-4 ans, la durée de la sieste varie de 4-5 minutes à 130 minutes environ !
L'idéal serait pour les enfants de se réveiller presque spontanément, grâce à des bruits ambiants non agressifs qui leur permettent de sortir du sommeil lorsqu'il redevient léger.
Quelques enfants de cet âge n'ont plus besoin de dormir : ils sont rares, mais il faut respecter leur différence ! " citation de Françoise Delormas, Médecin Directeur de Prosom, Grenoble ; extrait du site http://ura1195-6.univ-lyon1.fr/articles/cfes/sante/sieste.html
La FCPE milite depuis 6 ans déjà et sans succès, pour que ces préconisations de l'éducation nationale et des experts de la santé publique soient respectées dans l'intérêt des enfants, au moins au 1er trimestre des petites sections de maternelles pour que les 2 ans 1/2 n'attendent pas dans le froid de l'automne et de la cour de récréation un couchage trop long à venir... après la reprise de service de leurs professeurs, de leurs ATSEM ou de leurs animateurs, le Mercredi...

Les enfants déjeunent à 11h30 et doivent être couchés à partir de 12h30 et non pas à partir de 13h30 !!!! soit après les préparatifs vers 13h45 / 14h00 ...

30 janvier 2008

Les toilettes à l’école


Le rapport de l’observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement est téléchargeable à partir de la page :

http://ons.education.gouv.fr/actualites.htm


Communiqué de presse

FCPE nationale


Les toilettes à l’école :

une question de santé publique

La FCPE se félicite qu’un rapport sur l’état des toilettes dans les écoles primaires et de ses conséquences pour la santé des enfants ait enfin été publié.

Ce rapport dresse un certain nombre de constats, que la FCPE Paris et de l’Hérault avaient déjà fait en 2003, et qui confirme ce qu’elle dénonce dans les écoles, les collèges et les lycées : une mauvaise gestion des toilettes.

La FCPE demande depuis des années que la question des toilettes soit traitée comme une véritable question de santé publique !

La FCPE exige de l’Education nationale et des collectivités territoriales la mise en place :

- d’une politique d’éducation à l’hygiène impliquant enfants, parents, enseignants et personnels de service et de santé.

- d’une surveillance effective dans les toilettes.

- d’un cahier des charges déterminant les normes techniques des sanitaires prenant en compte la conception des locaux, leurs équipements, et les conditions d’entretien et d’hygiène.

- de points d’eau hygiéniques et sécurisés.

Elle sollicite ses conseils locaux et ses élus aux conseils d’école et conseils d’administration des collèges et des lycées pour inscrire ce sujet à l’ordre du jour et continuer à dénoncer ce que toutes les enquêtes menées par la FCPE ont révélé :

- les accidents surviennent fréquemment dans les toilettes de l’école,

- les enfants ressentent de l’insécurité liée à la peur de l’enferment et au voyeurisme,

- l’accès aux toilettes est souvent réglementé et rigide,

- l’intimité et la pudeur des enfants sont rarement respectées,

- les enfants qui se retiennent d’aller aux toilettes à l’école, développent des pathologies (constipation aiguë ou chronique et infections urinaires).

- le manque d’hygiène liée à la consommation d’eau directement au robinet ou à l’absence de lavage des mains, avant l'accès à la salle de restauration, entraîne un risque accru de gastro-entérites.

29 janvier 2008

Respect, autorité et participation

La démocratie participative dès l’école

Quels outils ?
La représentation des élèves, la formation des délégués, le renouvellement trimestriel des délégués, la prise de responsabilités, la gestion de la coopérative, la pédagogie de projet, un réglement intérieur concerté ouvrant sur une charte du vivre ensemble et sur la connaissance de la convention internationale des droits de l'enfant...
Quels bénéfices ?
Une autorité mieux établie, une acquisition harmonieuse de l’autonomie, une relation enfant / adulte pacifiée, une meilleure coopération entre les enfants, un mieux vivre à l’école...
Quel soutien possible des parents ?
Obtenir des moyens municipaux pour l’école pour éviter les compensations par la coopérative, soutenir les enseignants dans la détermination de programmes scolaires réalistes, soutenir l'innovation pédagogique optimisant l'acquisition de connaissances et de compétences, initier les enfants à des démarches de propositions, expliciter les conflits et les écueils de communication en famille…

les contributions sont ouvertes...